L'Epée 1839 et MB&F, une collaboration inédite

Nous sommes aujourd’hui dans une ère où l’horlogerie se veut ultra moderne et de haute technologie. C’est ainsi, que nous retrouvons un petit groupe de manufactures en perpétuelle recherche d’excellence et constamment en train de repousser les frontières de l’horlogerie traditionnelle.

 

Nous retiendrons deux Maisons, qui ont su se faire une place de choix dans le monde précis de l’horlogerie.

D’un côté, L’Epée 1839, une maison incontournable en Horlogerie de pointe. Aujourd’hui, la seule manufacture Suisse spécialisée, dans la fabrication main, d’horloges High-Tech.

En 1839, l’Epée fût fondée par Auguste l’Epée en France. Ainsi, depuis ses débuts, M. l’Epée tient à ce que sa production reste de proximité et met en avant le savoir faire de ses horlogers qui font sa fierté. Depuis sa création, l’Epée 1839 se voit décerner un nombre de récompenses impressionnantes, comme la médaille d’or de l’Exposition Universelle de Paris en 1889 et 1900, de Vienne en 1892, de Hanoï en 1902, mais également celles d’Amérique et de Grande-Bretagne. Ainsi grâce aux grandes complications qu’il développe mais aussi aux composants qui sont usinés exclusivement en interne, Auguste l’Epée se forge une réputation de maitre d’œuvre et fait la fierté de la France.

De l’autre, MB&F (Maximilian Büsser & Friends), c’est une nouvelle philosophie horlogère qui s’exprime par une transparence totale. Sous l’impulsion du fondateur Maximilian Büsser, dont l’imagination débordante débouche sur de véritables ovni horlogers. En 2005, il fonde Maximilian Büsser & Friends (MB&F) avec pour objectif de développer des Horlogical Machines nées de son imagination dont il ne manque pas au vu des pièces présentées à ce jour. Ainsi chaque projet est dûment attribué à un horloger créateur dont la renommée n’est plus à prouver.

Les deux entreprises ont trouvées leurs points communs : étirer les codes de l’horlogerie jusqu’à l'excellence, pour arriver aux frontières du réalisable avec les technologies dont nous disposons actuellement.

Pour signer cette philosophie qu’elles partagent, les deux entreprises se rapprochent pour développer une série de collaborations, à la fois hors du commun et hors du temps. Ainsi, ces horloges s’inscrivent dans un courant futuriste, inspiré des années 70.

 

De plus, chaque pièce est développée en rendant hommage à un événement marquant de l’horlogerie. Un des meilleurs exemple, c’est la Starfleet Machine qui est une horloge de table en forme de vaisseau intergalactique qui affiche les heures, les minutes, la double seconde rétrograde ainsi que la réserve de marche.

Largement dévoilé et finement décoré, son mouvement manufacture dispose d’une autonomie exceptionnelle de 40 jours (les longs voyages dans l’espace nécessitent beaucoup de carburant). Ainsi cette horloge a été développée, pour se remémorer qu’en 1976 l’Epée avait été choisi pour équiper la cabine du Concorde d’horloges murales.

 

Le partenariat de ces deux maisons défiant les lois de l’horlogerie traditionnelle ne s'arrête pas la. Les automates Melchior, Sherman et Balthazar entièrement usinés en laiton High-Tech traité au palladium, font leur apparition. Dans un contexte artistique venu des profondeurs marine Octopod et Medusa, émergent également sur le marché des pièces horlogères d’exceptions.

 

Au vu des exploits techniques dû à leurs collaborations ces deux manufactures de précisions nous réserveront à l’avenir de belles surprises.