L'acte V de Gombessa.

Rarement un soutien n’aura été aussi long et fidèle C’est en 2012 que le plongeur Laurent Ballesta et Blancpain se sont rencontrés. L’homme voulait aller plus loin avec la manufacture. Dans ses cartons, des idées, des projets, et un nom : Gombessa. Au départ, l’idée était de se rendre en Afrique du Sud sur une longue période (40 jours) pour approcher au plus près une légende préhistorique des mers, le coelacanthe. Ce poisson n’est pas n’importe quel poisson. C’est un fossile vivant, qui vit le jour il y a...350 millions d’années ! Les scientifiques eux-mêmes le pensaient disparu depuis la nuit des temps. Autrement dit, c’est l’un des premiers animaux sur Terre, un maillon crucial liant les animaux marins aux (futurs) animaux terrestres et qui n’a quasiment pas évolué jusqu’à nos jours. Un mythe des moyennes profondeurs (100 mètres) que Laurent Ballesta voulait apprendre à connaître. Le coelacanthe a d’ailleurs donné son nom à l'ensemble du projet océanographique porté par Laurent Ballesta et son équipe. "Gombessa" signifie en effet coelacanthe en dialecte sud-africain. Depuis, ses images ont fait le tour du monde.

 

 

PARTENARIAT DURABLE
Blancpain ne s’est pas seulement engagée pour ce premier volet de Gombessa, mais également pour Gombessa II, III, IV et aujourd’hui Gombessa V. Chaque expédition de quelques mois est à la croisée de la recherche scientifique, de l’exploration, de la photographie et du développement des technologies de plongée. Une approche très transversale qui a séduit la manufacture dans le cadre de son initiative globale, le Blancpain Ocean Commitment, entièrement dédiée à la protection de l’écosystème marin. Après l’Afrique du Sud (Gombessa I), la Polynésie française (Gombessa II), l’Antarctique (Gombessa III) et un retour remarqué à Fakarava en Polynésie française (Gombessa IV) pour une étude sur le comportement de chasse des requins gris de récif dans cette région, Laurent Ballesta revient pour son cinquième périple en une zone inattendue :    la Méditerranée. Terrain connu ou terre inconnue ?

 


UNE MISSION, DEUX OBJECTIFS
Pour le plongeur, les deux : la célèbre mer est renommée tant pour sa diversité que pour les déchets qui la menacent.
C’est à un palier bien précis, entre 60 et 120 mètres sous l’eau, que ses recherches vont se dérouler. On retrouve dans cette cinquième mission l’approche transversale qui a emporté une fois encore l’adhésion de Blancpain. D’abord, la notoriété : Gombessa V vise à mieux informer le grand public de l’écosystème de la Méditerranée à cette profondeur, sa diversité, sa richesse mais aussi sa fragilité. C’est une mission d’information. Ensuite, la technologie de plongée. Pour la première fois au monde, Laurent Ballesta et son équipe vont évoluer selon une technique de plongée qui n’a jamais été testée jusqu’à présent.

 

 


ENTRE SATURATION ET CIRCUIT FERMÉ
Afin d'effectuer une série de protocoles scientifiques commandités par des centres de recherche et d'illustrer ces écosystèmes profonds, l'équipe Gombessa a mis au point une première mondiale : le mariage de la plongée à saturation avec la plongée autonome en recycleurs à circuit fermé. La plongée à saturation permet aux plongeurs professionnels
d'effectuer des travaux de chantiers sous-marins. Ils sont liés à la surface par un ombilical qui leur fournit le gaz respiratoire et leur permet de communiquer. La durée de leur immersion est théoriquement illimitée, mais ils n'ont la possibilité de se déplacer que de quelques mètres autour de leur zone d'intervention. La plongée autonome quant à elle, comme son nom l'indique, permet de se déplacer librement, mais se caractérise par des contraintes temporelles strictes. En effet, pour quelques minutes passées en grande profondeur, il est nécessaire d'effectuer plusieurs heures de décompression afin d'éviter tout risque d'accident. L'association de ces deux techniques permet pour la première fois d'éviter tout besoin de décompression pendant l'expédition et de n’en effectuer qu'un seul palier, de quatre jours, au terme de la mission. Laurent Ballesta et ses trois compagnons pourront par conséquent effectuer des explorations pouvant durer jusqu'à huit heures par jour afin de mener à bien leurs objectifs.

 

Les montres Blancpain sont disponibles chez Doux Joaillier Courchevel et Doux Joaillier Saint-Tropez.